Aura Papillon et Fleur de Lune

Développement personnel et activisme

Réflexions et partages

Vision d'un Rêve #1

Sublime chatte nommée Mana

Quelques partages de mes rêves, ce que j'en ai vécu et ce que j'en ai fait.

Si tu souhaites partager tes ressentis et réflexions c'est avec grand plaisir que je les lirai !

Je te souhaite bonne lecture.

Définitions :

Oniriques : 1- Relatif aux rêves. 2- Qui évoque un rêve, semble sorti d'un rêve.


Aider: accompagner autrui.

Porter secours, protéger. Demander de l'aide à quelqu'un.

Donner aide, assister.

Être, venir en aide, seconder.

Par le moyen de. à l'aide de.



Le message était tel :

Nous pouvons Choisir d'être ici pour aider, nous sommes ici pour aider.



Alors avant de poursuivre, qu'elle est le sens du mot aider ?

Nous avons en général l'idée de porter secours, de protéger, d'assister, de secourir.

Ici il s'agit des mots suivants, qui a mes ressentis s'accordaient avec le mot aider :

s'accompagner mutuellement, Être, demander, donner, échanger, l'aide est un moyen.



C'est à dire qu'entre ces mots et les premiers cités, il y avait dans les images que je voyais une différence essentielle.

Cette différence était la façon dont on se perçoit et perçoit ce et celleux qui nous entoure-ent et la notion même d'aide, notre rapport à cela, notre conception de cela ;

Parfois il s'agit d'aider dans la peau d'un personnage ; de son égo, c'est à dire avec la personnage d'aidant ou de sauveur.

Dans ce que je ressentais de ce que je recevais il s'agissait d'une perception autre ; d'aider en étant centré-e en soi, sans personnage ou masque. Avec l'esprit critique, sans rapport de force et avec humilité ; La conscience qu'aider c'est aussi être aidé-e par cellui qu'on aide là. C'est un apprentissage, un échange entre plusieurs êtres.



La véritable aide était présentée comme faisant partie de la vie même, en sa profonde essence, c'est aider toujours.

Aider véritablement était présentée comme nourriture de notre âme, quelque chose d'actif et non passif.

L'aide dont on nous dit de mesurer, pour ne pas s'oublier vient de la conception d'aide décrite plus haut ; du personnage, présentée comme de la nourriture égotique -c'est nourrir le petit personnage du sauveur et non qui on est vraiment, et donc notre coeur, ça épuise souvent-.

C'est passif tandis que l'aide véritable, ça nous nourrit nous, c'est un échange dans lequel nous ne somme pas centré-e en le personnage du sauveur ou autre mais dans la profondeur de soi, la profondeur de la conscience, dans l'unité, alors là aider c'est s'aider soi, aider ce n'est pas prêcher une vérité unique et absolue, c'est échanger et grandir ensemble, et à ce moment elle devient fluide, elle est mouvement, vit, elle fait partie si on le choisit de notre manière d'être et de vivre.

Il n'y a alors plus de limite à aider lorsqu'on est centrée en soi et à l'écoute d'autrui, lorsque l'on est centré-e d'une telle manière que nous prenons pour seule responsabilité la notre ; nos intentions et notre façon de recevoir, créer, vivre ce qui Est. Ni plus ni moins. Être centré-e ainsi est une clé essentielle qui permet de ne pas prendre la responsabilité de ce comment Autrui vit, ressent, crée les chose/expérience en elle-lui. Et ainsi de pouvoir échanger, vivre l'expérience en étant le-la plus conscient-e de ses émotions, pensées, et percevant et écoutant celles d'autrui en restant à sa place.

En la posture du personnage, on aide pour nourrir une identité, cacher une peur, ou on fuit par peur d'être fatigué-e avec cette perception de l'aide.


Lien alimentation-aide-sentiment de sécurité :

Ce qui fatigue c'est de manger par peur et avec peur - comme s'il y avait des micros bouts de verres dans l'assiette-, sans amour et confiance.

C'est la même chose avec la façon dont on conçoit l'aide, et plus globalement donc, nos rapports avec les autres et le monde ; en agissant par peur, on s'épuise et se limite.


Aider c'est se faire au courant de la vie, sceptique, l'esprit critique et centré-e, c'est expérimenter et vivre, se découvrir en l'autre, découvrir l'autre, en sentant l'unité du tout. Centré-e en soi il n'y a pas de Je et d'Avoir -tort ou raison-, c'est un respect, une humilité qui Sait et Choisit que ce qui est vécu là est une opportunité de grandir, d'apprendre, et donc une Aide.


A réfléchir, à méditer... :

Rien est mauvais

Tout est apprentissage

Maintenant tu Sais -et tu ignores toujours aussi-

Que choisis-Tu ?


En ayant une conception de la notion d'aide à travers les yeux d'un personnage, un masque ; le sauveur, je fuyais l'aide par croyance qu'il fallait faire ça pour me préserver, comme quand on croit que se fermer c'est se protéger. Hors lorsqu'on est centré-e alors nous pouvons nous ouvrir avec confiance, toutes nos capacités se déploient.

J'ai fui dans la nourriture et dans l'absence de celle-ci par crainte, pour ancrée le taureau, j'ai tapissé la peur sur les murs de ce que j'aime. Fermée, manger et ne pas manger était une zone libre ou neutre, confort et sécurité. Les murs se sont écroulés.


Je vois que l'épuisement, la frustration étaient en cette nourriture comme pleins d'éclats de verres coupants – comme lorsque la personne du rêve m'a parlé du personnage du sauveur et de l'aidant-.

J'ai pris conscience que mon expérience avec la nourriture en ma vie aujourd'hui c'est de m'asseoir à leur table (des êtres, l'expérience), où il n'y a pas de repas, de croyances, mais des échanges, des visions nouvelles et diverses à approfondir et rencontrer.


Il n'y a pas de pourquoi, la personne qui me partageait cette vision -parce que ce n'est qu'UNE VISION, parmi d'Autres- de l'aide, elle ne m'a pas laissé parler -pour me justifier, pour demander-, je me suis demandée pourquoi, je voulais poser des questions, m'a traversé enfin : se taire suffisamment longtemps pour écouter et ne plus avoir besoin de poser la question :

Peur, ego... -Elle aussi avait à manger dans le rêve puis le verre s'est brisé quand elle l'a fait tomber lorsque j'essayais de parler ; éclats de verre tombés dans l'assiette-.


J'ai pris conscience que le sentiment de sécurité ne se trouve pas dans mes actions et non-actions, mon isolement ou mes échanges sociaux, lorsque je mange ou ne mange pas. Mon sentiment de sécurité est présent lorsque je me porte de l'amour.

J'ai remarqué que les affirmations positives suivantes ont renforcé cette prise de conscience et ses effets positifs.

Je suis emplie d'amour en chaque tissus et cellules de mon corps.

Je suis en sécurité en tout temps.

Commentaires

Anthony

10/03/2021

Comme d'habitude, j'aime énormément tes écrits et tes réflexions.
Je trouve important de mettre l'accent comme tu le fais sur la réelle raison qui nous pousse à aider autrui, qui se révèle bien souvent beaucoup plus empreinte d'ego que ça ne le semble en apparence, que ce soit conscientisé ou non (même si je suis d'avis que c'est sûrement pas suffisamment réfléchi pour être réellement conscient, ou en tout cas c'est mis sous le tapis très vite).
Il est certain que mettre le doigt et l'attention dessus permet de vivre le fait d'aider de façon beaucoup plus attentive et authentique, et je pense que c'est le genre d'expérience qui nourrit l'âme juste par l'existence de ce moment.

Au final on est de nouveau dans le monde de la pleine conscience dans chacune de nos actions, dans l'instant présent. Et je pense que dans ce genre de cas, la personne aidée n'a peut-être même plus autant besoin de ressentir des résultats palpables pour se sentir soutenue puisque l'échange en lui-même contient une énergie toute différente.

Merci pour tes partages, c'est toujours un plaisir de te lire !

AuraPapillon

07/05/2021

Mille mercis Anthony pour ce commentaire! Les mots employés pour partager ce que tu ressens et penses me touchent de la justesse qu'ils résonnent en mon être. Ton écrit m'est inspirant et puisse t-il être lu encore et encore... Que c'est bon de s'unir ensemble de tout ce que nous avons en nous et sommes, c'est bon et inspirant. Merci ces mots, pour ce partage <3

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